mercredi 21 avril 2010

Homosexualité et pédophilie : le vrai rapport- -Clowes cite une enquête auprès de responsables d’écoles qui font état de 13 fois plus de plaintes visant des homosexuels abusant des jeunes que des hétérosexuels. D’autres études évoquant 90 à 100 fois plus d’agressions d’enseignants homosexuels sur des jeunes que d’enseignants hétérosexuels.

Homosexualité et pédophilie : le vrai rapport

21 avril 2010Réagir
Human Life International, cité par LifeSite, publie un article de fond extrêmement équilibré et documenté – et fort important dans le contexte actuel – sur les rapports qui existent, et ceux qui n’existent pas, entre homosexualité et pédophilie. Chargé de la recherche pour la grande organisation pro-vie catholique, Brian Clowes semble bien avoir mis un terme au débat concernant le rôle joué par l’homosexualité d’une part du clergé dans les scandales qui ont fait surface aux cours des dernières décennies et qui sont aujourd’hui exploités en vrac pour dénigrer l’Eglise catholique en tant qu’institution. Son étude qui invoque, commente et critique de multiples recherches, dont une grande part émane d’organismes sans hostilité aucune à l’égard des homosexuels, permet d’établir que le célibat ne peut pas être considéré comme cause de la pédophilie, mais qu’en revanche il existe un lien fort entre homosexualité et abus de mineurs.
La totalité de cette étude, en langue anglaise, est consultable ici sur le site de Lifesite. Elle est totalement à jour, ayant été publiée le 19 avril et comportant par exemple des références aux récentes déclarations du cardinal Bertone au Chili. Elle perçoit parfaitement le problème actuel qui interdit quasiment de faire un lien entre homosexualité et abus de mineurs sous peine d’être taxé d’« homophobie ». Pourtant il n’est pas question d’amalgames, d’exagérations ou de déterminisme. Que cela soit bien clair.
Il faut d’abord clarifier le langage, comme le fait Brian Clowes à la 4e page de son rapport pour montrer la non-pertinence d’une étude de 1994 excluant l’homosexualité comme facteur de pédophilie : cette étude concernait des enfant d’un âge moyen de 6,1 ans. Or, précise-t-il, le pédophile vrai qui est attiré par ces enfants très jeunes n’est pas attiré par les adultes de l’un ou de l’autre sexe. Les « pédophiles » évoqués dans le contexte des scandales actuels s’attaquent à des jeunes à peine pubères, des adolescents, la plupart du temps des adolescents mâles, et la plupart des agresseurs de ces jeunes sont des homosexuels qui sont de la sorte « éphébophiles ».
Or c’est bien ce qui est en cause ici : sur les cas répertoriés depuis une cinquantaine d’années aux Etats-Unis, seuls 10 % concernaient des enfants pré-pubères âgés de 10 ans et moins.
Il faudrait pouvoir traduire tout ce texte de 20 pages mais c’est un gros morceau. Je vous en propose quelques éléments significatifs pris au fil des pages.
• Le rapport Alfred Kinsey (lui-même homosexuel peu suspect de pruderie ou d’homophobie), assure en 1948 que 37 % des homosexuels mâles avérés avouent avoir eu des rapports avec des garçons de moins de 17 ans.
• Les Archives of Sexual Behavior ont établi récemmet que seuls 2 à 4 % des hommes adultes préfèrent les hommes. Mais 25 à 40 % des hommes attirés par des enfants préfèrent les garçons.
• Les mêmes Archives évaluent la prévalence des homosexuels parmi les pédophiles à 30 ou à 40 %, à comparer aux 2 % d’homosexuels dans la population générale.
• Une étude du Journal of Sexual Research note que « la proportion de coupables d’abus sexuel contre des enfants mâles parmi les hommes homosexuels est substantiellement plus importante que la proportion des coupables d’abus sexuel sur des petites filles parmi les hommes hétérosexuels… Le développement de la pédophilie est plus étroitement lié à l’homosexualité qu’à l’hétérosexualité. »
Autrement dit, en chiffres absolus, il y a plus de victimes filles mais la proportion des agresseurs est plus importante chez les hommes homosexuels dont le nombre dans la population est beaucoup plus petit.
• Une étude de 229 coupables d’abus sur des mineurs publiée dans les Archives of Sexual Behavior révèle que 86 % d’entre eux se définissent eux-mêmes comme homosexuels ou bi-sexuels.
Brian Clowes cite l’étude indépendante « John Jay » commandée par l’Eglise aux Etats-Unis sur les allégations d’abus sexuels visant des prêtres catholiques sur plusieurs décennies. On y découvre qu’à mesure que les enfants grandissent, les agressions visent moins les filles et davantage les garçons, passant de 58,3 % de filles dans la catégorie des 1 à 7 ans à 85,3 % de garçons dans la catégorie des 11-17 ans, l’âge qui plaît aux « éphébophiles ».
Cela contraste d’ailleurs violemment avec ce qui se passe dans la population des Etats-Unis en général : les agressions d’un homme sur un garçon ne représentent que 14,4 % des agressions sexuelles totales : 1 agression sur sept, autrement dit, tandis que parmi les prêtres agresseurs cette proportion passe à 6 sur 7 !
Brian Clowes calcule que s’il y a plus d’homosexuels parmi les prêtres que dans le reste de la population, par exemple 10 %, les chiffres montrent qu’un prêtre homosexuel présente 52 fois de risques supplémentaires qu’un prêtre hétérosexuel d’agresser un enfant ou un jeune. S’ils sont 5 %, le risque montre à 110 fois plus.
Le travail dans un secteur permettant d’approcher des garçons est évidemment recherché par ceux qui sont attirés par eux. Clowes cite une enquête auprès de responsables d’écoles qui font état de 13 fois plus de plaintes visant des homosexuels abusant des jeunes que des hétérosexuels. D’autres études évoquant 90 à 100 fois plus d’agressions d’enseignants homosexuels sur des jeunes que d’enseignants hétérosexuels.
On trouvera dans l’article de Brian Clowes d’abondantes références renvoyant à une littérature homosexuelle ouvertement éphébophile et très explicite dans son affirmation que tous y trouvent leur compte – les adultes et les jeunes garçons. Un point de vue partagé par l’équipe d’Alfred Kinsey qui est également à l’origine de la fausse opinion commune selon laquelle 10 % des hommes seraient homosexuels.
Voyez cette citation de Mgr Richard Sniezyk sur son expérience de séminariste et de jeune prêtre pendent les années 1960 à 1980 (années où se concentrent la plupart des abus) : personne ne se préoccupait alors en apprenant qu’un prêtre avait des relations avec de jeunes hommes, « tout le monde pensait que c’était OK ».
Brian Clowes s’intéresse également à l’affirmation selon laquelle un acte sexuel impliquant un homme et un jeune garçon n’est pas un acte homosexuel, comme le veut la criminologue Margaret Smith. C’est absurde sur le plan du langage et aussi contrevenu par les faits puisque des études ont montré que les hommes attirés par des jeunes garçons le sont généralement aussi par des hommes de tous âges, ou au moins par des hommes n’ayant pas plus de 24 ans mais donc adultes.
Y a-t-il un lien entre célibat et pédophilie ? Non, répond encore Biran Clowes en rappelant que les prêtres, respectés et admirés de manière générale, ont plus facilement accès aux femmes que les hommes dans la population en général. Selon une étude du Pr Philip Jenkins de Penn State, entre 0,2 % et 1,7 % des prêtres catholiques sont des pédophiles, contre 2 à 3 % des membres du clergé protestant qui sont libres de se marier.
Conclusion : « Un homme qui a adopté un style de vie homosexuel, ou qui éprouve des tendances homosexuelles, ne devrait jamais être ordonné prêtre. Le danger pour les vies et pour les âmes est simplement trop grand, ainsi que l’a amplement démontré la crise des abus sexuels au sein de l’Eglise. »
J’y ajouterais plusieurs réflexions personnelles pour clarifier le débat.
1. On ne peut pas dire que l’homosexualité et la pédophilie se confondent, notamment dans le cas de la pédophilie vraie, particulièrement révoltante, visant des enfants de 10 ans ou moins, surtout des filles d’ailleurs : c »est un désordre précis qui est très loin d’être l’apanage des homosexuels et je comprends qu’ils puissent se sentir insultés si c’est cela qui est affirmé.
2. On ne peut pas dire que tous les homosexuels sont des éphébophiles, même si la proportion d’homosexuels qui se disent attirés ou qui avouent un passage à l’acte sur un garçon de 11 à 17 ans est important ; de 25 à plus de 40 % selon les études et dans un domaine où la sincérité peut être difficile.
3. En revanche les éphébophiles (l’essentiel des cas répertoriés dans l’affaire de « pédophilie dans l’Eglise » telle que la désignent les médias) sont dans leur écrasante majorité des homosexuels exerçant leur abus sur des garçons.
Toutes les références aux études citées sont données par Brian Clowes sont explicitement données et la plupart des pages invoquées reproduites en fin de document.
Revoici le lien : ici.
© leblogdejeannesmits.

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